Kiabi répare désormais en magasin les vêtements de toutes marques

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Depuis le lundi 12 octobre 2026, six magasins Kiabi acceptent au comptoir les vêtements abîmés pour les faire réparer, y compris ceux achetés dans d’autres enseignes. Un test qui fait entrer la retouche dans un lieu où l’on venait jusqu’ici surtout acheter du neuf.

En bref

  • Le dépôt en magasin est testé à Louvroil, Nîmes, Narbonne, Exincourt, Montargis-Amilly et Schweighouse.
  • Plus de 200 marques sont acceptées, pas seulement Kiabi.
  • La demande se fait d’abord en ligne, puis on dépose et on récupère la pièce dans le magasin choisi.
  • Le Bonus Réparation est déduit directement, dans la limite de 60 % du prix de la réparation.

Comment fonctionne le dépôt en magasin ?

Tout commence sur le site de l’enseigne. On décrit le défaut (fermeture qui lâche, couture ouverte, doublure déchirée), puis on choisit l’un des six magasins comme point de dépôt et de retrait au moment de valider la demande. Il ne reste qu’à apporter le vêtement au comptoir.

Selon L’Express Franchise, qui cite Kiabi, le client est prévenu dès que la réparation est terminée et revient la chercher dans le même magasin. Aucun délai type n’est annoncé pour l’instant.

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Combien ça coûte ?

Pendant la phase de lancement, Kiabi demande une participation de 2 euros aux frais d’acheminement. Le prix de la réparation elle-même dépend de l’intervention, et l’enseigne ne publie pas de grille dans l’annonce.

Le Bonus Réparation financé par la filière textile vient en déduction sur la facture. C’est un montant forfaitaire par type de réparation, qui ne peut pas dépasser 60 % du prix TTC. Les règles sont détaillées dans la FAQ officielle de Refashion, l’éco-organisme de la mode.

D’où vient ce service ?

Le dépôt en magasin prolonge un service lancé en ligne fin mai 2026, déjà relayé par Presse Agence : on envoyait alors son vêtement depuis un point relais. La plateforme a été développée avec la société britannique Save Your Wardrobe, labellisée par Refashion.

Le test en magasin doit durer jusqu’au printemps 2027, et Kiabi n’a pas dit combien de points de vente pourraient suivre. La participation de 2 euros pourrait elle aussi évoluer après le lancement.

Ce que ça change pour une garde-robe slow fashion

Au carnet d’atelier, on aime réparer soi-même. Mais tout le monde n’a pas une machine, ni le temps de démonter une doublure. Ce type de service a un mérite simple : il rapproche la retouche de chez soi, dans des villes moyennes où les cordonniers-retoucheurs se font parfois rares.

Accepter les autres marques est le vrai signal. Un jean d’une enseigne, un manteau chiné, une veste héritée : tout peut repasser par le même comptoir. La réparation cesse d’être un service après-vente réservé à ses propres clients.

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Les réparations que l’on peut faire soi-même

Un bouton qui tombe, un ourlet décousu, une petite couture ouverte sur un côté : ces gestes demandent une aiguille, du fil assorti et dix minutes. C’est aussi l’occasion d’apprendre le point invisible, utile sur presque tous les ourlets.

Un accroc sur un pull peut devenir un raccommodage visible, avec une laine de couleur contrastée. Cette technique, très en vogue chez les adeptes du « visible mending », transforme la réparation en détail décoratif.

Celles qu’il vaut mieux confier

Une fermeture éclair de manteau, une doublure à remplacer ou une déchirure sur un tissu technique sont plus délicates. C’est là qu’un atelier labellisé prend tout son sens, surtout si le bonus réduit la note.

Comment préparer un vêtement avant de le déposer ?

Lavez-le d’abord : un atelier travaille mieux sur une pièce propre. Repérez précisément chaque défaut, et prenez une photo nette pour la demande en ligne. Si plusieurs réparations sont nécessaires, signalez-les toutes en même temps.

Enfin, demandez-vous si la pièce mérite le voyage. Un vêtement que l’on aime et que l’on porte souvent, oui. Un vêtement oublié au fond de l’armoire trouvera peut-être une meilleure seconde vie en don ou en revente.

Questions fréquentes

Faut-il avoir acheté le vêtement chez Kiabi ?

Non. Plus de 200 marques sont acceptées, la liste complète figure dans la FAQ de l’enseigne.

Peut-on déposer sans passer par Internet ?

Non. La demande se fait d’abord en ligne, en choisissant le magasin de dépôt et de retrait.

Le Bonus Réparation est-il automatique ?

Oui, il est déduit directement de la facture chez un réparateur labellisé, dans la limite de 60 % du prix de la réparation.

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Lina Mazzoni

La mode et la beauté m'accompagnent depuis toujours, et j'en ai fait mon métier d'éditrice depuis une dizaine d'années. J'écris sur les tendances vestimentaires, la lingerie, les accessoires et les routines beauté, avec l'envie d'aider chacune à trouver son style plutôt qu'à suivre aveuglément les diktats. J'aime décrypter une silhouette, expliquer comment choisir une matière, une coupe ou un soin selon sa morphologie et sa peau, et démêler le vrai du marketing dans les produits beauté. Avant de recommander une pièce ou un cosmétique, je vérifie la composition, la qualité et le rapport qualité-prix, et je teste quand c'est possible. Je tiens à un ton inclusif, loin des injonctions et des complexes. Mon angle : la mode comme plaisir et expression de soi, pas comme course épuisante aux nouveautés. Bien s'habiller, c'est d'abord se sentir bien. Retrouvez Lina Mazzoni sur linamazzoni.fr

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